On était aux 20 ans du festival Nördik Impakt

Pour ses 20 ans Nördik Impakt nous a ébloui du début à la fin, à travers un show hors norme qui ne cesse d’évoluer, et de nous impressionner d’année en année. Un festival mené par l’association Arts Attack!, qui préserve une certaine humilité et continue d’attirer les foules à travers de nombreux événements, et une programmation inventive.

Après Nördik Discovery, le mercredi 24 octobre, ou le DJ Rennais Pura Pura a gagné sa place pour le Closing de l’année prochaine, le Nördik Apart, où nous avons pu assister au concert intimiste et feutré du producteur Faroe (membre du groupe Concrete Knives), nous avons passé notre week-end à danser au Parc des expositions de Caen ou se tenait une fois de plus le Closing du festival.

C’est toujours un plaisir d’aller à Nördik Impakt, mais cette année le festival a vu les choses en grand, et a proposé deux jours sensationnels au Parc des expositions de Caen. Une scénographie impressionnante saisit ainsi le spectateur dès son arrivée. Le Parc Expo composé de trois hall, accueillait cette année dans la salle centrale une scène à 360 degrés, le Hall of Fame, proposant une véritable expérience visuelle et sonore. Au delà de cela on est toujours subjugués par la qualité du son proposé qui loin d’être lourd et éprouvant à écouter pendant toute la nuit, les compositions demeuraient pleinement maîtrisées et agréables.

 

 

Durant ces deux jours nous avons principalement composé notre parcours musical autour de la scène centrale qui a accueilli ce week-end Laurent Garnier, Charlotte de Witte (qui signe sans aucun doute un des meilleurs sets du week-end), Daniel Avery, ou encore Maceo Plex.

Parmi nos coups de cœur du festival on retrouve le collectif Gangue composé de membres du label Nowadays Records, comme Fulgeance ou encore La Fine Équipe, connus notamment  pour leurs compilations La Boulangerie. Ils ont signé un set tout en rythmiques avec une scénographie habillement maîtrisée, le côté hip-hop et urbain de leur musique les a véritablement fait sortir du lot.

Le DJ Fakear a également repris ses marques dans un festival qui l’a vu progressivement grandir, il avait en effet fait ses débuts à Caen et notamment lors des soirées Nördik Appart, réservées à des artistes en devenir. Bon nombre de personnes s’étaient pressées dans le Hall of Death pour le voir rejouer à Caen. Sa musique qui fait bon usage des voix féminines et de références plus ou moins exotiques a en effet su faire venir un nouveau public à ce festival essentiellement focalisé sur la techno.

 

 

Autre coup de cœur, Daniel Avery qui a comme à son habitude su capter la foule dans le Hall of Fame en jouant notamment des morceaux de Daft Punk comme le terrible Rollin’ & Scratchin’ issu du premier album du duo Homework. Le samedi soir c’est aussi Jennifer Cardini qui a réveillé la foule, après sa participation à l’après-midi électronique organisé quelques heures plus tôt à la Bibliothèque Alexis de Tocqueville où elle avait déjà mixé, la marraine du festival pour cette édition a livré un set majestueux.

Une belle expérience à réitérer pour les années à venir, et ce pour de nombreuses personnes, pas moins de 23 316 festivaliers se sont pressés cette semaine au Nördik Impakt : on en redemande !

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