« Jean-Christophe et Winnie » – Fabuleuse aventure dans la Forêt des Rêves Bleus

La dernière production Walt Disney est sortie le 24 octobre.

Au commande de ce film, Marc Foster, qui  a dirigé, entre autres, Neverland, Quantum of Solace et World War Z. Côté casting, on retrouve Ewan McGregor, qu’on ne présente plus, Mark Gatiss (Mycroft dans la série Sherlock) et Hayley Atwell (Peggy Carter dans plusieurs films et série Marvel).

Jean-Christophe, dans son enfance, avait l’habitude de vivre de grandes aventures avec ses amis Winnie, Tigrou, Porcinet etc dans la Forêt des Rêves Bleus. Seulement, aujourd’hui, Jean-Christophe a grandi et est devenu un adulte…

Délaissant femme et enfant pour son travail, afin de leur offrir une vie meilleure, Jean-Christophe, devenu un père ferme et distant, met en péril sa famille, avec une fille qui lui en veut de ne pas être plus présent et une femme impuissante face à un mari fuyant et au chagrin de leur enfant.

C’est en retrouvant son meilleur ami d’enfance, Winnie, que le comportement de Jean-Christophe va évoluer. En retournant dans la Forêt des Rêves Bleus, ce dernier va vivre une nouvelle aventure qui le changera à jamais, et surtout, lui rappellera ses priorités dans la vie. Lui et ses anciens comparses vont se sauver mutuellement, mais de manières différentes. A travers cette quête dans le monde de son enfance, Jean-Christophe va se retrouver, et redécouvrir une part de lui même qu’il avait mise de côté depuis des années, attendant uniquement d’être réveillée.

Film sympathique, Jean-Christophe et Winnie fait voyager le spectateur à travers un univers féerique, tout en finesse et poétique grâce à ses paysages envoûtants et une lumière enchanteresse. Winnie et sa bande sont très bien créés, on dirait de vraies peluches ! Cependant, s’il est difficile de vraiment s’attacher à l’un d’eux, les personnages de Jean-Christophe et de sa fille Madeleine sont plutôt bien travaillés. La solution au problème final est trouvé trop vite, ce qui donne une impression de fin un peu bâclée, avec, forcément de la part d’un Disney, un happy end réjouissant.

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