Maze par ceux qui l’ont fait

Plus de 280 personnes ont participé au projet depuis son lancement il y a cinq ans : des très jeunes et des moins jeunes, des passionnés d’actu ou de culture, des aspirants journalistes, des artistes, des étudiants, des lycéens… Maze a choisi quatre anciens membres de la rédaction, qui se confient sur leur expérience, livrent leurs regards sur le magazine, et donnent leurs espérances.

Orlane Lebouteiller, étudiante au CELSA , directrice de la communication (2014)

Je garde le souvenir d’une équipe extrêmement impliquée et passionnée par le projet. Cela représente pour moi une période de ma vie pendant laquelle je m’identifiais énormément à Maze. J’en garde un souvenir nostalgique, et même ému.

Maze m’a permis de prendre confiance en moi ; de voir de quoi j’étais capable, en termes d’implication et de relationnel. Cela m’a aussi donné un “petit plus”, même un “gros plus” sur mon CV. J’ai d’ailleurs apporté un exemplaire papier de Maze lors de l’oral pour entrer au CELSA. Je suis certaine que Maze a fait la différence, et j’en suis très fière.

Maze m’a permis de prendre confiance en moi.”

Vous augmentez le niveau au fur et à mesure, je pense notamment à l’identité visuelle qui n’a de cesse de se perfectionner. Le projet a le potentiel de s’étendre sur de nombreuses années encore. Des jeunes motivés et passionnés, il y en aura toujours. Ce qui permet au magazine d’avoir un vivier de talent sans cesse renouvelé.

J’espère un jour le voir publié en papier, ce serait fantastique !

Quentin Tenaud, étudiant à Sciences Po, co-fondateur, rédacteur en chef adjoint (2011-2014)

Je me souviens des balbutiements de Maze, quand nous recrutions des rédacteurs sur Twitter avec Baptiste. Nous osions à peine leur parler. Puis je me rappelle des longues nuits de mise en page (alors que je n’avais aucun talent pour mettre en page) et des conférences de rédaction sur Skype, peu productives mais carrément drôles. Enfin, je pense à notre première rencontre en 2013, tous ensemble (ou presque) à Cherbourg, et ce sentiment de se connaître depuis bien longtemps.

Maze m’a bien évidemment apporté compétences et opportunités, comme une école du « Do it yourself » des médias. Mais personnellement, je pense que cette aventure m’a avant tout permis des rencontres et une ouverture sur le monde que je n’aurais pu acquérir seul. Internet casse certaines barrières et libère des amitiés qui perdurent toujours cinq ans plus tard.

“Cette aventure m’a permis une ouverture sur le monde que je n’aurais pu acquérir seul.”

Et puis, il est toujours plus beau ! La couverture de février 2016 qui arborait fièrement le nouveau logo de Maze au dessus des magnifiques The Pirouettes ne peut que donner envie de s’y plonger. Pour parler du fond, je remarque que le magazine a su privilégier la qualité, l’originalité, la diversité et l’engagement. Mais ce qui me plaît le plus, c’est encore l’arrivée d’illustrateurs dans l’équipe, cela donne un cachet fou au magazine !

Émilie Lingat, rédactrice en chef “Musique” (2011 – 2014)

Ce que j’en retiens, ce sont des débuts excitants, une réflexion sur le magazine quasi permanente, une aventure collective, des rencontres, de longues discussions avec certains membres de la rédaction, des soirées sous pression pour finir avant la deadline, et la joie une fois par mois bien sûr !

Voir “l’envers du décor” du monde de la musique assez jeune, à partir de 17/18 ans, c’était assez chouette. Ça m’a aussi permis d’exprimer une certaine passion pour la musique, d’avoir une fenêtre pour partager ses opinions.

Maze a une façon rare de traiter de sujets d’actualité et de sujets qui dénotent.”

Je trouve que Maze a su développer une grande variété de rubriques, et une façon rare de traiter de sujets d’actualité et de sujets qui dénotent. Et visuellement, ça s’est vraiment amélioré, modernisé !

Fabien Randrianarisoa, journaliste à Radio France, rédacteur actualité et animateur Maze Radio Caen (2014 – 2016)

J’ai intégré Maze au moment de la crise ukrainienne. Il y avait pas mal de propagande et d’intox dans les deux camps et c’était passionnant de décrypter ce dossier pendant plusieurs mois. Mais je garde surtout les souvenirs des festivals l’été que j’ai couvert pour le magazine : Beauregard, P2N, Rock en Seine, et l’émission de radio Maze que l’on a mise en place sur Radio Phénix à Caen pendant un an.

Maze c’est la première rédaction dont j’ai fait partie, mes premiers articles, premières corrections, deadlines. On était une quinzaine à bosser en actualité sans s’être jamais rencontrés, et l’organisation était hyper pro, la fierté de voir sortir chaque nouveau numéro c’est inoubliable. Maze Radio ça a été la première fois que je passais derrière le micro. Tout était à faire, de A à Z. On m’a laissé choisir une équipe entièrement constituée de personnes qui n’avaient jamais fait de radio avant, qui n’étaient pas du magazine. Ils ont été excellents et ça a très bien marché.

“Il n’y a rien qui soit hors de portée !”

Il n’y a rien qui soit hors de portée ! Je pense que le magazine pourrait développer des formats vidéo, des événements Maze avec ses lecteurs, tout dépendra des envies des rédacteurs du moment, mais je ne me fais pas de souci !

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