Dans la playlist de… Matt Elliott

© Victoria Alexeeva

#23 – En ces temps sombres d’ennui et d’épidémie, on a profité de notre isolement collectif pour demander aux artistes qu’on aime et qu’on supporte de nous dévoiler une playlist spéciale confinement. Pionnier de la dark folk, Matt Elliott dévoilait fin février son nouvel album Farewell to all we know. Le moment de faire un tour sur les nombreuses références qui entourent son univers.

1. Michael Nyman – If (2007)

2. George Lee – Jungle Fever (2012)

 3. Funkadelic – Standing on the Verge of Getting it On (1974)

4. The The – Three Orange Kisses from Kazan (1982)

5. Matt Eliott – The Day After That (2020)

6. Janis Ian – Stars (1971)

7. David Chalmin – Continuum (2020)

8. The Invisible Hands – Dark Hall (Arabic Version) (2013)

9. KOMPROMAT – Herztod (2019)

10. Chapelier Fou – Constantinople (2020)


En 2012, il signait l’un de ses plus mélancoliques et ténébreux titres, If Anyone Tells Me, sur l’album The Broken Man.

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