Quels sont les 50 meilleurs albums de la décennie 2010 ? (20e au 11e)

Alors que les années 2010 vont bientôt connaitre leur épilogue, la rédaction fait le bilan d’une décennie de musique, en vous proposant son classement des meilleurs albums sortis ces dix dernières années. Chaque mardi, dix albums seront dévoilés, par ordre décroissant, jusqu’au 31 décembre.

20. The Do – Both Ways Open Jaws (2011)

Après le succès de leur premier album, y compris au près du grand public notamment avec le tube On My Shoulders, The Do ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Le duo a continué de prendre des risques, jusqu’à transformer l’essai trois ans plus tard avec Both Ways Open Jaws, toujours aussi indé.

19. Arctic Monkeys – AM (2013)

Symboles du retour du rock énervé des années 2000, les Arctic Monkeys ont cherché, et trouvé, avec AM une musique plus minimaliste, mais follement efficace. En 2013, ce cinquième opus est même consacré « album de l’année » par le magazine musical de référence britannique NME.

18. Kendrick Lamar – good kid, m.A.A.d city (2012)

Un tournant. Voilà comment on peut qualifier ce disque dans la carrière du Californien. Depuis ce troisième album, chaque sortie de Kendrick Lamar est un événement, et il ne fait plus de doute qu’il fait parti des meilleurs rappeurs de son époque. Sept ans après sa sortie, good kid, m.A.A.d city est encore aujourd’hui dans le Billboard 200, le classement hebdomadaire des meilleures ventes d’albums aux Etats-Unis. Un record.

17. King Krule – 6 Feet Beneath The Moon (2013)

Le jour de la sortie de son premier album, Archy Marshall a 19 ans tout juste. Sous couvert de pop calme et tranquille, le gamin de Londres crache sa haine sur une Angleterre 2.0 qu’il déteste. Et il le fait bien.

16. Sufjan Stevens – Carrie & Lowell (2015)

Tiens, tiens, le revoilà. Considéré par beaucoup comme son meilleur album, Carrie & Lowell marque le retour de Sufjan Stevens à ses racines folk. C’est simple, c’est beau, et la critique est unanime.

15. Mac DeMarco – Salad Days (2014)

Si tant est que le mot « cool » ait vraiment un sens, peut-être qu’il pourrait être défini par la pop indé de Mac DeMarco. Parce qu’il est fou, et qu’il s’en fout. Si on l’avait déjà deviné avec ses deux premiers disques, cela se confirme sur Salad Days. Mac DeMarco fait ce qu’il veut, et il nous emmerde.

14. Lana Del Rey – Ultraviolence (2014)

Elle aussi fait clairement ce qu’elle veut, même si c’est dans un style beaucoup plus sobre. Diva des temps modernes, Lana Del Rey se fout de ce que l’on peut penser d’elle et de sa musique. Une des grandes femmes du monde de la musique de cette décennie, qu’elle a marqué par son élégance, et sa manière de décrire un monde en profonde mutation.

13. Kanye West – My Beautiful Dark Twisted Fantasy (2010)

Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il est peut-être l’artiste le plus important de la décennie. Génie musical, il est aussi capable de verser dans la folie la plus complète, et de raconter n’importe quoi dans la vie. Exubérant et mégalo, le Kanye reste une référence absolue dans le monde du rap.

12. Anderson .Paak – Ventura (2019)

Entre rap, RnB, rap et funk, il y a Anderson .Paak. Producteur, batteur, rappeur, chanteur était jusqu’ici plutôt discret. Quelques disques plutôt confidentiels, mais surtout beaucoup de collaborations, avant une forme de consécration grâce à ce Ventura, qui fait profondément du bien, groovy à souhait.

11. David Bowie – Blackstar (2016)

C’est plus qu’une star, c’est une icone qui s’éteignait deux jours après seulement la sortie de ce disque. David Bowie, que l’on savait (ou du moins soupçonnait d’être) mal en point depuis de nombreuses années livrait avec Blackstar son testament musical. Un album sous le signe du free jazz, sa vraie passion, malgré sa carrière de rock star. Prémonitoire et sublime, l’ultime cadeau d’un des plus grands artistes de l’Histoire.

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